© Hurtrel 2007/2021
Atelier 15 rue de l'abbaye 36220 Fontgombault Sur Rdv à demander par message
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Art-Hurtrel

Héron aux longues heuresHéron aux longues heures
100 x 20 cm
Tortue de juinTortue de juin
30 x 30 cm


SaisonSaison
24 x 18 cm
Héron en deuxième eauHéron en deuxième eau
39 x 20 cm

Après la Pendille - Brenne - CironAprès la Pendille, chemin de l'Athée.
100 x 50cm


Être étonné. Voilà bien toute la définition de l'intérêt d'une création : interpeller, surprendre, étonner, communiquer cet invisible troublant en soi. Lire, que ce soit une peinture, une sculpture, un texte, une musique, une photographie, etc. une expression du corps et de l'âme de toutes les façons, et relire, et même après des milliers de regards et de lectures d'une même oeuvre, s'étonner encore la définit comme art, à mon sens. Alors, la définition de l'art serait forcément propre à l'oeil de l'âme lectrice et non à l'objet et sa facture. Que l'étonnement vienne par essence et nature transmise du créateur dans sa création et non dans la conscience et une recherche de provocation et d'accroche gratuites. L'inspiration n'est jamais un calcul. C'est la spontanéité de la transmission de ce qui est transcendé qui rend l'oeuvre parlante et étonnante. Portée par une technique suffisamment maîtrisée qui la libère, la parole infusée et pétrie dans l'oeuvre, lors de la création, arrête le regard, happe le lecteur dans un moment d'éternité. Fascination ?
Marie HURTREL.




En quelques lignes, je vous raconte un bout de ma life et ma vision des choses :

Auteur et artiste peintre, je ne peux plus participer aux différents salons qui me permettaient de survivoter dans ce monde de requins. Les salons sont importants afin de garder les bons contacts de la profession et aussi de vendre les créations en direct. Il ne me reste que la vente en ligne qui subit aussi des restrictions, du fait des différents appels au boycott de certaines plateformes de vente de livres en ligne.
Parce que je refuse de plier aux ordres dits "sanitaires", je n'ai pas de pass-machin, donc pas de salons. 

Beaucoup me disent qu'ils n'ont pas eu le choix et se sont faits injecter afin de continuer à travailler. Moi, non, pourtant si on les écoute, je ne devrais pas avoir le choix non plus. Mais quand je me fais piquer, c'est pour des vaccins, des vrais, comme par exemple la fièvre jaune pour aller au Cameroun, les raisons étant donc alors vraiment et uniquement sanitaires. Il n'est pas question de me faire injecter un produit toxique qui a rendu malades des amis proches ayant la naïveté de croire qu'un gouvernement veut toujours du bien à la population, et en a tué trois. Morts qu'on n'a pas le droit public de lier au produit injecté au risque de se faire traiter de tous les noms par ceux qui savent mieux que nous et qui n'ont pas perdu à cette roulette russe, et pourtant... 

Je ne veux pas de produit dont, en plus des conséquences graves qui se révèlent, on ne sait pas l'exacte composition et dont la définition ne peut pas être "vaccin" si l'on tient compte de la réelle définition avant qu'elle n'ait été modifiée pour faire entrer leur jus de la mort dedans. 

Et pas de tests qui ne servent à rien qu'à aller chercher au fond des tarbouifs le vague souvenir d'anciens éternuements. On vous parle de prévalence,  d'amplification démesurée ; heureusement qu'il y a de l'info sur le site même de l'OMS... faut juste aller la lire.

Et donc pas de pass-machin, aussi parce qu'il n'est pas question de participer à la pantalonnade visant uniquement la mise en place d'un contrôle absolu et du chantage qui en découle et celui qui en découlera. Parce que j'ai des enfants, parce que j'ai des amis qui ont des enfants, parce que le sens des priorités ne repose pas sur les accoudoirs exclusifs des besoins personnels. Pas question de participer à l'établissement du permis de vivre à points. J'ai choisi, les revenus en prennent leur claque mais, la vie, elle, me donne raison. Il n'y a pas trente-six façons de résister.

Marie HURTREL
15/11/2021